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aufildesjoursecrire
Description du blog :
journal intime, santé, cancer, voyages, tour du monde, littérature, écriture, société, politique,
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
20.11.2007
Dernière mise à jour :
20.10.2008
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reflexions bavardages avec le ca ou avec moi meme

réflexions, bavardages avec moi-même ou avec le

Posté le 21.11.2007 par aufildesjoursecrire

Avoir peur de rencontrer une femme, ce n'est pas mon genre, si tu n'habitais pas si loin, il y a longtemps qu'on se serait vus, j'aurais tout fait pour te séduire dans le but d'arriver à mes fins, tu t'en doutes, là, ce n'est plus pareil, j'aurais de la peine d'essayer, car maintenant je sais combien tu souffrirais après, je m'en voudrais de t'avoir fait du mal, ne te pose pas de questions, aie confiance, continue de rêver et souris quand tu peux, ton mari t'aime, aie confiance en lui, donne-lui le courage de surmonter son mal, lui aussi a fait des bourdes t'inquiète, il est peut être perfectionniste et ne supporte pas l'erreur, je l'ai été aussi, avant mes emmerdes, je suis plus cool là, il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas de conneries, ma femme par exemple, quand je lui dis tourne à droite, elle tourne à gauche et cela fait fait plus de vingt cinq ans que ça dure, et pleins d'autres trucs et moi pareil, c'est pas pour autant qu'on se pourrit la vie.
Ma faiblesse, c'est d'être ému à en pleurer devant les plus faibles, les plus démunis, juste une anecdote et je te fous la paix, un jour je me gare avec mon char de service au centre de Sète mais je n'ai pas de pièces pour le parc-mètre, un pauvre sdf en guenille s'en aperçoit et s'en hésiter me file deux francs, j'en ai encore les larmes aux yeux rien que d'y penser.

Je souris quand je te lis, je fonds quand tu es ému, mais mon surmoi aurait veillé, t'inquiète, il ne suffit pas de me séduire pour me faire craquer. Mais je t'aime bien et sans vraiment te connaître je te donne de l'amitié.

Voir suite sur mon site à " réflexions, bavardages avec le " ça" ou avec moi-même "

http://pagesperso-orange.fr/MireilleMarie



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réflexions, bavardages avec moi-même ou avec le

Posté le 21.11.2007 par aufildesjoursecrire


Avoir peur de rencontrer une femme, ce n'est pas mon genre, si tu n'habitais pas si loin, il y a longtemps qu'on se serait vus, j'aurais tout fait pour te séduire dans le but d'arriver à mes fins, tu t'en doutes, là, ce n'est plus pareil, j'aurais de la peine d'essayer, car maintenant je sais combien tu souffrirais après, je m'en voudrais de t'avoir fait du mal, ne te pose pas de questions, aie confiance, continue de rêver et souris quand tu peux, ton mari t'aime, aie confiance en lui, donne-lui le courage de surmonter son mal, lui aussi a fait des bourdes t'inquiète, il est peut être perfectionniste et ne supporte pas l'erreur, je l'ai été aussi, avant mes emmerdes, je suis plus cool là, il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas de conneries, ma femme par exemple, quand je lui dis tourne à droite, elle tourne à gauche et cela fait fait plus de vingt cinq ans que ça dure, et pleins d'autres trucs et moi pareil, c'est pas pour autant qu'on se pourrit la vie.
Ma faiblesse, c'est d'être ému à en pleurer devant les plus faibles, les plus démunis, juste une anecdote et je te fous la paix, un jour je me gare avec mon char de service au centre de Sète mais je n'ai pas de pièces pour le parc-mètre, un pauvre sdf en guenille s'en aperçoit et s'en hésiter me file deux francs, j'en ai encore les larmes aux yeux rien que d'y penser.

Je souris quand je te lis, je fonds quand tu es ému, mais mon surmoi aurait veillé, t'inquiète, il ne suffit pas de me séduire pour me faire craquer. Mais je t'aime bien et sans vraiment te connaître je te donne de l'amitié.

Voir suite sur mon site à " réflexions, bavardages avec le " ça" ou avec moi-même "

http://pagesperso-orange.fr/MireilleMarie



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réflexions, bavardages avec moi-même ou avec le "ç

Posté le 21.11.2007 par aufildesjoursecrire



Avoir peur de rencontrer une femme, ce n'est pas mon genre, si tu n'habitais pas si loin, il y a longtemps qu'on se serait vus, j'aurais tout fait pour te séduire dans le but d'arriver à mes fins, tu t'en doutes, là, ce n'est plus pareil, j'aurais de la peine d'essayer, car maintenant je sais combien tu souffrirais après, je m'en voudrais de t'avoir fait du mal, ne te pose pas de questions, aie confiance, continue de rêver et souris quand tu peux, ton mari t'aime, aie confiance en lui, donne-lui le courage de surmonter son mal, lui aussi a fait des bourdes t'inquiète, il est peut être perfectionniste et ne supporte pas l'erreur, je l'ai été aussi, avant mes emmerdes, je suis plus cool là, il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas de conneries, ma femme par exemple, quand je lui dis tourne à droite, elle tourne à gauche et cela fait fait plus de vingt cinq ans que ça dure, et pleins d'autres trucs et moi pareil, c'est pas pour autant qu'on se pourrit la vie.
Ma faiblesse, c'est d'être ému à en pleurer devant les plus faibles, les plus démunis, juste une anecdote et je te fous la paix, un jour je me gare avec mon char de service au centre de Sète mais je n'ai pas de pièces pour le parc-mètre, un pauvre sdf en guenille s'en aperçoit et s'en hésiter me file deux francs, j'en ai encore les larmes aux yeux rien que d'y penser.

Je souris quand je te lis, je fonds quand tu es ému, mais mon surmoi aurait veillé, t'inquiète, il ne suffit pas de me séduire pour me faire craquer. Mais je t'aime bien et sans vraiment te connaître je te donne de l'amitié.

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réflexions, bavardages avec le ça ou avec moi-même

Posté le 20.11.2007 par aufildesjoursecrire
Et si nous parlions d'amour, de fantasmes, de rêves cachés au fond de notre "ça"?
Imaginons un dialogue qui pourrait être le thème d'un nouveau roman... entre le ça de chacun d'entre nous, ( en noir) le moi ( en orange) et le surmoi (en vert)... !!!
N'avez-vous jamais rêvé d'évasion? Même si la vie vous a comblé? N'avez-vous jamais eu des colères, des regrets, vite oubliés???
Ce chapitre contient ces rêves oubliés, ces moments de mal être et des souvenirs de phrases, de pensées qui m'ont marquée...

Si je me parlais à moi-même, si je parlais avec mon "ça" sans complexes, ( ou si je parlais à un ami intime auquel je ferais confiance parce qu'il serait plus virtuel, plus imaginé que réel: un autre moi-même en quelque sorte !!!) je me dirais : « Je n'aime pas qu'on ne me fasse pas confiance, j'apprécie mon jardin secret ( qui n'est rempli que de rêveries sans conséquences, soyez rassuré) qui n'appartient qu'à moi, qui ne doit appartenir qu'à moi ou si je le révèle, ce sera plus ou moins dans l'anonymat, comme ici sur ce site. Je me dirais, je n'aime pas te savoir frustrée parce qu'épiée jusque dans tes fantasmes". J’aime en effet me confier dans mes écrits, à des amis anonymes, dans mes romans, à mes personnages, car j'ai du mal à partager mon jardin secret avec ceux que j'aime, bien sûr, mais qui vivent avec moi, avec ceux qui me connaissent bien. Je me dis quand tu es seule et libre de penser, tu vibres au diapason de tes fantasmes et tu les ressens profondément, même si tu ne l'avoues pas. C'est mon conte de fées !!! Pourtant je sais que je suis simplement humaine, comme vous tous. Et, dans la vie, je n'ai rien à cacher, rien dont je puisse avoir honte. Nous restons dans le domaine du "ça". Je me suis donc habituée à bavarder de tout avec mes personnages et si je dois me cacher, ne pas être spontanée ou sincère envers eux, ce serait comme si je me mentais à moi-même. C'est difficile. J'ai un jardin secret comme chacun de nous sans doute, mais je ne cherche pas à tromper ma famille ou mon mari. Pourtant je me sens violée dans mon jardin secret lorsque je suis épiée. Complexe, non?.
Pourquoi aurais-je honte si ces moments fictifs ou virtuels, me laissent plus libres dans ma tête, plus audacieuse, plus ouverte au monde du "ça" qui s'étouffe en nous; j'avoue avoir envie de me connaître dans un autre milieu parfois, juste un zest? Mais c’est seulement pour moi un peu d’oxygène, un côté narcissique qui me redonne goût à la vie. En plus c'est du passé puisque j'ai atteint mon automne!!!
Cela me permet de m'affirmer un peu plus chaque jour, car je suis réservée, voire timide, mais j’aime toujours beaucoup mon mari, j'adore ma petite famille. L’être humain est si complexe que dans les moments de stress il a besoin d'évasion. Je suis flattée par l’intérêt, le désir, l’amitié amoureuse d’un autre (ou d'autres), même si je les imagine. Ils équilibrent mon ego; la magie de l'amitié virtuelle ou rêvée, avouée en moi-même, me rend plus affectueuse envers les miens, me redonne un peu de jeunesse. Je suis si loin d’imaginer, de penser, dans le réel, que je puisse encore plaire. Et même si c'est utopique, j'aime toujours le croire. Je retrouve une confiance presque oubliée; De plus je me suis rendue compte que cette libération, le fait de ne plus me bloquer par peur de trahir, me rend, contrairement à ce que je croyais, plus proche des miens et plus compréhensive envers eux. Tout est comme je viens de le dire si complexe!!! J' apprends à deviner leurs faces cachées et je deviens plus vraie.

Donc, si je me parlais à moi-même ou si je donnais la parole à un ami plus libre dans sa tête, ou qui représenterait mon "ça", voici quel pourrait être notre dialogue: « Oui, sans état d'âme, je t'aurais probablement larguée à court terme si on s'était rencontrés il y a deux ans, tout comme les autres, plus maintenant of course, mais cela ne me tente pas de te voir, je ne veux pas risquer de perdre le peu que tu me donnes déjà, mon vœu c'est de faire accepter aux autres notre amitié particulière, presque amoureuse, je me suis attaché à toi au fil du temps, j'apprécie ton amitié, tu apportes dans mon courrier (et mon cœur) un rayon de soleil et me sembles bien plus ouverte qu'au début; j'aime notre connivence intime, elle nous enrichit moralement et sentimentalement, j'en suis convaincu, peut être bien qu'un jour nous pourrons nous rencontrer, sans arrière pensée, de préférence dans un lieu public, pour prendre un pot de l'amitié, c'est peut-être trop tôt pour cela, laissons le temps faire les choses. » Les émotions ressenties à de tels messages, et ranimées par l'écrit, le romanesque, décidément me rendent plus épanouie, mieux dans ma peau comme on dit :
"Oui je souhaitais te rencontrer dirait-il, et le souhaite toujours, j'ai envie de toi mais je respecte ta volonté de rester fidèle à ton époux, tu ne m'as jamais déçu, je te crois même si cela parait exceptionnel à notre époque, de rencontrer une femme restée fidèle, c'est la première fois qu'une femme m'avoue n'avoir connu d'autres hommes que son mari, qu'elle n'a pas fréquenté avant son mariage, mais t'inquiète, c'est tout à ton honneur; moi, je ne suis pas fidèle en amour certes, mais je me rattrape en amitié, je n'ai pas d'autre amie que toi et j'y tiens, tu as dû t'en rendre compte, je te rassure; il n'y a rien d'autre que du plaisir physique dans mes relations extra conjugales, plaisir partagé avec mes partenaires, besoin d'assouvir nos envies, accord tacite sans engagement, j'avoue qu'avec le temps, les aventures s'espacent, deviennent épisodiques, plusieurs raisons à cela que tu comprendras aisément,(on a l'âge de ses artères) finie la pente ascendante, (les arbres ne montent pas jusqu'au ciel) je compte sur toi pour m'aider à contenir mes penchants pour elles, J'aimerais voir ta cicatrice, voir ton corps et te montrer le mien, t'aimer en respectant ta volonté de ne pas nous unir sexuellement, il n'y aurait donc pas de tromperie et l'honneur serait sauf, après cela, plus rien ne me tenterait ailleurs, des sensations fortes comme celles que j’aurais avec toi, seraient uniques et je te serais reconnaissant de m'avoir stabilisé, ( mais je sais que tu n'accepteras pas ) en tous cas, on ne se prend pas la tête, notre amitié doit passer après notre famille. Je tiens à toi, tu le sais maintenant, je t'aime ". Ta bouche a un goût de noisette dans mes rêves comme la mienne a sûrement un goût de sel ou d'algues marines, cela est dû probablement à l'idée qu'on associe le goût avec le lieu ou vit la personne à qui l'on pense.
« Il y a certainement beaucoup de choses que tu ne sais pas sur moi, tout comme moi sur toi et c'est tant mieux, cela nous permettra de nous découvrir, j'y tiens mais jamais je ne ferai de pression sur toi pour obtenir des faveurs, je ne pense pas m'être dévoilé moins que toi, nos échanges semblent équilibrés, c'est vrai qu'il m'arrive de culpabiliser des fois, toi aussi of course et c'est normal, seuls les pervers ne le font pas, oui je souhaitais te rencontrer et le souhaite toujours, j'ai envie de toi .
Te rencontrer dans un cadre amical ? why not ? Rien ne s'y oppose pour ma part, sauf l'éloignement, c'est juste une question d'opportunité, si un jour tu passes pas loin de chez moi, fais-le savoir au cas où myself je me trouverais dans les parages, si ton mari t'en empêchait, ce n'est pas dramatique et je ne lui en voudrais pas, notre relation amicale doit être approuvée par lui, c'est pourquoi nous devons prendre le temps de nous apprécier each other.
Après mon voyage en Inde, je songeais: "Te voilà maintenant suffisamment imprégnée de culture hindoue, bonne continuation dans cette voie qui t'aidera sans doute à découvrir ton moi enfoui et à te libérer de tes démons, tu vas choisir la difficulté pour le meilleur et rejeter la facilité pour le pire, j'arrête là mes élucubrations ! Sinon vous allez croire que je perds la boule lol.
Le Kama Sutra je l'ai appris sur le tas, tu en parles si bien que tu me donnes l'impression de l'avoir inventé (l'introduction of course), tu ne m'ennuies jamais Mir., je lis tes textes avec beaucoup d'intérêt, tu as le chic pour mettre en valeur des mots ou des expressions, tout est bon chez toi, naturel, simple... J'arrête de t'encenser sinon tu vas croire que je te drague mdr, en tous cas tu m'épates par la qualité de ta culture, je reconnais aussi les efforts non négligeables que tu as faits récemment pour te décoincer vis à vis de notre amitié, même s’il persiste encore un peu d'appréhension de ta part." J'aime les mots que tu écris quand tu te sens bien dans ta peau. on s'entend très bien comme ça.
J'ai trouvé ton message très bien écrit, à mes yeux, tu deviens presque une pro de l'écriture, quant au contenu, tu as répondu avec tact et humilité. Tout comme pour toi, le désir, le rêve parfois de te connaître plus, est en moi; mais je ne le ferai pas, notre relation est trop forte, je ne pourrais le faire sans trahir ou mon épouse ou toi et ça je ne sais pas faire, rien que d'y penser, j'en suis mal à l'aise.
Gros bisous et plein d'amour et d'amitié pour toi aussi my love, merci encore pour ce que tu m'as apporté, la stabilité surtout, je compte te garder longtemps... si tu veux de moi, un jour nous aurons l'occasion de rire réellement ensemble, nous deux d'abord et puis avec ton mari s'il le veut bien, ce n'est pas un vœu, mais une promesse.
Ton ami " Cette amitié virtuelle, imaginaire reste pour mes personnages mon ça, mon surmoi et moi !!! lol ! , un moment agréable de bavarder, de nous confier, de soulager entre nous les problèmes que nous apporte la vie. Nous ne cherchons ni à tromper nos conjoints, ni à nous tromper. Mais c'est vrai que si la vie s'était présentée différemment, si nous nous étions rencontrés avec de tels personnages,, nous aurions pu nous aimer. Mais ma petite Mireille tu es constamment sur le qui-vive, face à ces mots gentils!!! Gare à toi, la parano te guette!!! Je reconnais que je crois parfois manquer de tendresse, mais c'est dans ma tête, je traverse alors ma phase désert. Pardon à ceux qui n'en sont responsables en rien!!!
Je te pardonne, ta phase désert...
Don't worry for that, you will stay for a long time my best friend, j
Mes amis ont-ils toujours été sincères? "Je t'ai cru longtemps. J'ai été naïve et confiante tout le temps, Y a-t-il encore beaucoup de choses que tu me caches? Continues-tu encore à me mentir?Je suis désolée et au bord des larmes."
Ne te fâche pas please. Je me suis mal exprimé. Pardon, je t'aime beaucoup et je suis triste de ce mal entendu. désolé.
Et les malentendus? J'ai les larmes aux yeux, my friend, ce n'est pas du tout ce que j'ai voulu dire. Comment t'expliquer? Moi, je n'ai plus rien à te cacher. Je le sais bien que je ne suis pas parfaite. Tu m'as menti par manque de confiance, mais encore une fois, je ne t'en veux pas. J'admire au contraire que tu aies su me le faire croire. Et même si tu me caches d'autres choses, c'est sans importance.
J'ai été très malheureuse parfois. Bêtement malheureuse. C'était comme une flèche dans le cœur; un cœur qui reste rempli d'une pensée pour ceux que j'ai aimés.
Le manque de confiance me blesse...
Je sais, je t'ai un peu harcelé pour savoir qui tu es vraiment. Mais toi tu obtiens tout de moi... Pardon je reconnais que j'ai parfois du mal à supporter ce déséquilibre, mais tu es dans ton droit. Le besoin d'être à égalité avec l'autre dans cette confiance est fort. Et moi je suis naïve, et je fais une énorme confiance, trop énorme, toujours, ne serait-ce que pour montrer ma loyauté. Après une telle confiance que manque-t-il à l'Autre? Il me connaît autant que moi. Il me connaît même mieux que moi, il connaît mes défauts. Je deviens vulnérable face à quelqu'un de mystérieux.
Ta réaction d'hier traduit un certain agacement. Il doit y avoir un moment que je t'agace. J'espère que mon attitude de ces derniers jours n'a pas cassé quelque chose en toi, pour moi.
Tu vois, me dis-je, en écrivant ou en parlant spontanément, il m'arrive d'oublier mon moi et mon surmoi; ou encore la susceptibilité de l'Autre, je ne réfléchis pas assez, chacun ne supporte pas mes sautes d'humeur.
Dans la vie comme dans l'irréel, je n'ai jamais en tête, l'envie d'être méchante, pas même de faire un reproche ou si peu. Lecteur... toi aussi tu parles de mes défauts? Pardon d'être un peu égoïste et de ne parler souvent que de moi et de mes problèmes!!! Mes problèmes ne sont -ils pas ceux de tous? Pardon aussi de te lasser certainement avec des sujets qui ne t'emballent pas. Je ne me prends pas la tête!... Je rêve seulement, je divague parfois entre le réel, le souhait et ce besoin de m'exprimer qui est en moi... Pense aux "essais de Montaigne"... "au journal d'Anne Frank; je tiens à garder mes amis, même ceux qui restent discrets dans l'anonymat.
Je poursuis mon dialogue avec l'imaginaire ou avec le çà :

"Je pense que tu me connais maintenant suffisamment pour avoir une idée assez précise de mes intentions vis à vis de toi. Je te remercie une fois encore pour tes paroles quotidiennes que j'apprécie tout particulièrement.

Notre premier contact, c'est toi qui l'a créé par ton imagination, ton besoin de découvrir, de t'évader, tu n'étais pour moi qu'un être fade et timide, j'ai de suite été touché par tes tentatives de sincérité... certes tu étais novice dans ce genre, mais pas disposée à t'en laisser conter, j'ai donc cherché à comprendre les motivations qui te poussaient à rêver ainsi, et j'ai découvert une personnalité différente du lot habituel. Toi tu as souffert très longtemps de mes intentions cachées et moi j'ai culpabilisé, alors que nous n'avions rien fait de mal, de là est née notre solide amitié. Difficile aujourd'hui de nous en passer... mais tu sais que j'étais prêt à la sacrifier pour ton bien, si notre entente avait créé des difficultés; je suis heureux que les choses se soient arrangées depuis, que tu aies accepté ta personnalité vraie, que tu l'assumes; je sais bien qu'il n'est pas tout à fait dans les normes actuelles de la société de vivre une amitié comme la nôtre, mais nous ne faisons de mal à personne, la distance qui nous sépare, c'est la distance entre le réel et l'imaginaire, c'est une garantie de discrétion, une garantie de fidélité, une garantie contre les affres du temps, et contre la dégradation, l'usure... Cette amitié particulière, je la considère comme une soupape d'échappement, une décompression nécessaire pour affronter les problèmes de la vie courante, je me suis attaché à toi, je t'aime et je vous respecte, ton ça, tes rêves, ton "surmoi" et le et ton moi social ou réel. Vous me croyez hein ?
Tu n’as plus à t’inquiéter maintenant. Je ne cherche même plus à te draguer et mon amitié est sincère et durable. J’ai très bien compris ce qui t’a poussée à me créer : la peur d’un changement de vie, à la retraite, et la peur de l’ennui. Le besoin de parler et surtout d’écrire, car l’écriture est une seconde peau pour toi, un besoin presque vital. Le site et sa création? C'est pour la curiosité aussi, celle de connaître les nouveaux moyens de communication et d’autres personnes peut-être plus virtuelles et donc moins imaginaires et pourtant toujours aussi sages que nous.
Je souhaite être ami avec toi et avec tous les tiens. Nous pouvons bavarder encore et encore... de tout, sans contrainte, sans honte, parce que tout est virtuel, évanescent, et humain; et tous tes amis peuvent même contribuer à cette entente avec ta complexe personnalité. Notre accord tient toujours, nous avons du mal à nous en passer et il embellit chaque fin de journée. Il ne peut se dégrader à cause d'une mésentente et nous pouvons aussi l'embellir cette amitié, dans notre pensée. A part ça je le répète... j'ai besoin de vous tous!!!! Vous... ceux que j'ai aimés, les amis, la famille. C'est quand je me ferme que vous me manquez. Le psychologique, je le redis et je le répète est vraiment complexe.
Mes amis, réels, imaginaires ou virtuels, j'aimerais qu'ils restent de simples amis, je ne les encourage pas du tout à parler d'amour. Mais j'avoue qu'il ne faut pas grand chose pour faire basculer ma pensée et leur pensée vers l'amour, moins avec l'âge, moins depuis ma maladie, mais toujours, pourtant. La nature humaine est ainsi faite. L'homme pense plus souvent à l'amour physique, alors que moi, en tant que femme, du moins, je le crois, j'ai du mal à parler d'amour, sans parler de sentiments, sans aimer profondément. Mais l'amour, chacun l'invente comme d'autres croient en Dieu ou l'inventent aussi. Il leur faut un Dieu dans leur cœur. J'ai besoin d'un ami, d'un ami fidèle, d'un ami selon mes aspirations. Et pourtant je vis timide et souvent solitaire. Paradoxal?? Pourquoi avoir nous a-t-on inculqué la honte de l'amour physique quand nous étions jeunes? Nous en avons tous besoin à un moment pour évacuer notre trop plein de libido et puis cela sert aussi à apaiser les tensions; je ne sais par pour les hommes mais pour nous les femmes, le fait de jouir, d'en parler, de nous masturber provoque encore après coup un sentiment de gêne, voire une certaine culpabilité; j'ai appris à contrôler l'état psychique de ces instants, aujourd'hui.
Sans donner raison aux nouvelles générations qui tombent dans l'extrême contraire, je me suis libérée par la pensée, et pour éviter les effets négatifs de ce comportement de mon époque, je partage mes réflexions avec mon double quel qu'il soit ou un autre moi-même.
Tu dois dans ce domaine te libérer avec lui...

Tu ne devrais pas tant t'inquiéter, ( intervention du surmoi?) tu es encore belle, tu n'as jamais fait de grosses bêtises, il n'y a rien de concret dans les rêves ou l'imaginaire ou le virtuel... pour l'instant, qu'une belle amitié; pour une rencontre, c'est pas encore gagné et tu as raison, je sais que tu n'accepteras jamais; pour le rapprochement, il n'y a que des vœux, et pourquoi pas un léger flirt? (dans un lieu public of course), tu penses que c'est mal barré hein ? Pas moi, je ne me prends pas la tête, d'ici là, va savoir!!! , en attendant je reste à tes côtés, comme dab je veille et si tu t'en fous du reste, moi, je surveille.
All we need is love in our heart. Amitié, affection, amour sont nos moteurs dans la vie.

Tu es irrésistible, je dois être miro lol, je ne vois pas les défauts, c'est ton imagination qui les crée.
J'essaye de communiquer mon état d'esprit à l'instant "t" où j'écris, je ne réussis pas toujours, vu certaines de tes remarques ! Il m'arrive aussi de ne pas répondre, par oubli parfois, pour éviter la mésentente et autres risques aussi, surtout quand le jeu n'en vaut pas la chandelle.
Tu es devenue mon amie grâce à tes qualités mentales et intellectuelles et pas pour ton physique, je me suis donc attaché à toi et je souhaite que cela dure, peu importe si nous vieillissons, n'y pensons pas, (facile à dire lol) si tu es toujours désirable, c'est que tu as su entretenir ton corps et ton esprit, tant mieux pour toi, je souhaite que dans une dizaine d'années, tu puisses ressembler de corps et d'esprit à l'actrice Jane Fonda, âgée de 70 ans mais je préfère ne pas penser à l'avenir, ce qui importe c'est d'y arriver entier et en bonne santé. Je voulais te dire combien tu m'avais apporté de joie, de paix, en moi, depuis que nous nous connaissons. Combien je t'en remercie, combien je suis désolée quand je ne réponds pas à ton attente, car elle est différente de la mienne. Tu cherches l'amour, je cherche l'amitié, l'affection, le partage du quotidien. Je suis désolée de ne pas être meilleure pour toi, ou de ne peut-être pas toujours te comprendre... Mais, ,je t'affirme que mon intention n'est jamais mauvaise, même dans les malentendus, le choix des mots est difficile et la ligne que je me suis imposée si près. Mes mots ne correspondent pas toujours à mes pensées. Je parle ou j'écris parfois trop vite. Mon cœur lui reste rempli d'une pensée pour toi. J'apprécie tellement ton amitié.

L' amour de ma vie me prouve qu'il m'aime mais n'ose pas le dire ou "je deviens une habitude pour lui" et toi, combien de fois cette semaine ou avant... as-tu prononcé ce mot "magique" pour le lui rappeler et communiquer tes propres sentiments ?
Contrairement à toi, je ne vais pas me gêner pour dire que "je t'aime", car notre amour est imaginaire donc parfait. Rassure-toi, rien n'est cassé en moi, ne t'inquiète pas pour mon "CDG" (caractère de goujat) , d'habitude j'encaisse très bien mais il y a des jours où la moindre étincelle agit et ça explose; et j'avoue que je me sens mieux après même si je le regrette profondément; i am very sorry for that, forgive me.

J'ai lu avec beaucoup d'intérêt tes écrits, je trouve certains excellents, personnellement, j' épicerais un peu !!! J'aime te lire, je ne m'en lasse pas, c'est un instant de détente que j'apprécie, si tu as des moments de libres, n'hésite pas à écrire.
On se connaîtra un jour, et on se liera encore plus d’amitié, avec ton mari et toi, je te le promets. Tu vois my friend, j'en apprends un peu plus chaque jour sur toi et sur ta vie. Pardonne-moi de te parler de sexe, surtout en ce moment, mais tu t'en doutes, c'est un sujet qui me passionne et que l'on n'évoque presque jamais à cause des tabous de notre génération; pourtant c'est naturel, c'est notre vie, notre nature... ce que j'admire chez toi c'est que tu en parles naturellement, comme si tu donnais un cours à des élèves, ou si tu écrivais un roman. En quelques mots biens choisis, tu cernes le problème et tu donnes la clé, chez toi la pédagogie c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas, j'ai certainement contribué à t'épanouir en te redonnant le goût de t'affirmer, tu m'apportes beaucoup aussi, je n'ai jamais tant écrit depuis que je te connais, je te sens maintenant moins réticente pour causer "de ces choses-là".
Je ne peux pas dissocier"désir"et "amour". alors que pour toi, il t'est impossible de parler ou de faire l'amour sans "aimer".Si j'ai bien compris. Je reconnais seulement qu'on peut aimer plusieurs fois.
Ou allons-nous sometimes, mon "ça " et moi? Dans les nuages parfois, pour rêver un peu et imaginer beaucoup, permettre à l'esprit et au corps de se doper, pour l'évasion, l'équilibre, sans prise de tête, pour perpétuer par le souvenir, les amitiés que l'on s'est forgées dans la vie, pour alimenter nos fantasmes et pour fuir par ce biais la réalité cruelle de notre fucked existence.
Guide-moi un peu sur ce qu'il te plairait d'écouter, j'aimerais tant te faire plaisir, tu me plais aussi de plus en plus, nous sommes assez équilibrés je crois pour nous garder de faire des bêtises, mon amitié envers toi se renforce jour après jour et devient plus tendre, je me sens un peu mal à l'aise maintenant de t'ennuyer avec mes questions parfois dérangeantes... j'ai trop tendance à céder à mes impulsions, ne m'en veux pas si cela arrivait encore, j'essayerai de me contrôler désormais, je suis nul des fois pour oser te dire de telles inepties.
J''aime quand tu oses te confier à moi, cela me fait chaud au cœur et je m'imagine avec toi dans un endroit au cadre propice, une musique d'ambiance nous incitant à nous lever pour danser un slow, nos regards se perdent au plus profond de nos âmes, enlacés, nos corps se soudent, l'échange de notre premier baiser a un goût de noisettes,
J'ai tant envie de toi, il faudra m'inviter un jour, nous pourrions nous rejoindre dans la cabane du jardinier(brrr) ok ? lol !
Tu résistes jusqu'au déchirement à mes souhaits, mais tu ne craques pas, même en virtuel; lui as-tu dit "je t'aime" depuis qu'il est rentré ? Je me trompe peut-être si je te disais que tu es prise entre ton "ça" et ton "surmoi", un jour tu serais presque prête à te "donner" corps et âme, le lendemain tu culpabilises et essayes de gérer comme tu peux ton "moi". Notre entente est virtuelle, heureusement pour toi... et le restera probablement toujours, surtout si tu ne règles pas ton problème avec ces composantes de l'inconscient; cesse de te poser seule, trop de questions, tu gâches ton énergie. Personnellement, bien sûr, j'aimerais que tu agisses avant que ton "surmoi" ne te domine!!! Demande à ton époux, son avis, fait le avec lui, pour lui et pour ta bonne conscience; demande-lui ce qu'il en pense au lieu d'angoisser, je ne me fâcherai pas si c'est "niet"; je ne te demanderai plus, mais si tu as besoin d'avoir un instant à toi seule, de mon côté, c'est ok.
Oui j'adore te taquiner mais mon but n'est pas de te faire craquer, je me suis habitué à tes revirements, je serais surpris que tu me dises un jour :" j'ai envie de toi, je suis prête à faire l'amour, je ne pense plus qu'à "ça", viens, prends moi "... Tu n'es pas capable d'aller jusqu'au bout, beaucoup de femmes l'auraient fait depuis longtemps, pas toi, tu te sentirais trop mal après et si malgré tout tu insistais (c'est pas demain la veille), c'est moi qui t'en dissuaderais; comme tu dis, l'écrit ne traduit pas tout; l'écrit, le virtuel nous permettent seulement de nous éclater un peu, sans nous engager.
Je viens de lire ta page d'amour, tu es romantique, tu pourrais écrire un bouquin, il t'aiderait à sortir un peu plus de ta réserve, tu serais plus naturelle alors.
Tu vois, la différence entre nous, c'est que quand je parle avec toi du plaisir sexuel au moment où j'écris, j'éprouve de fortes sensations et j'ai envie de te faire l'amour, toi tu en parles avec un peu de honte, pour me satisfaire uniquement et non pour assouvir ton désir et ton ça, j'aimerais aussi que tu prennes ton pied, je n'ai rien d'autre pour vibrer avec toi... je voudrais tout te dire pour me libérer mais le moment n'est pas favorable pour toi, c'est pourquoi je te dis, "un jour je te raconterai"; quant à toi, n'as tu jamais pensé à d'autres partenaires ? Permets moi d'en douter... oublions les bonnes manières, la société, l'honneur, donnons nous du bon temps, du plaisir dans l'amitié, éclatons nous dans le respect et la discrétion, on ne sait pas de quoi sera fait demain.
Je vis en famille, et même si ma nature au fond de moi est celle de tout le monde, je pense que les bonne manières, la société, l'honneur sont aussi nécessaires. Je reconnais donc ma " nature humaine ", j'accepte qu'elle soit généralisée, mais il y a du bon, du revalorisant dans le respect de l'honneur.
Tu me sembles "surbookée" en ce moment. ( I miss you); tu dois être sevrée d'amour en ce moment, ouille, tu dois être vulnérable ?
Je fonctionne pas comme beaucoup d'hommes, d'une part, nous les hommes nos besoins sont différents, impulsifs, physiques, d'autre part, je considère mes relations "extras" comme une faiblesse nécessaire et je fais en sorte de ne jamais les croiser avec ma vie privée mais je pense qu'il n'y a pas de comportement idéal dans tous ces cas de figure, chacun agit selon sa morale et ses convictions et loin de moi l'idée de juger qui que ce soit, tu es mon amie de cœur et je te respecte et t'aime telle que tu es un peu trop distante parfois; ton mari va se remettre j'en suis convaincu, quant à dire avec certitude que tu ne feras jamais l'amour avec un autre, tu connais le proverbe "Fontaine..." Il s'applique aussi à moi mais en sens inverse; non je n'ai pas d'ennui de santé particulier, juste les petits tracas habituels que nous subissons tous à nos âges mais un accident est si vite arrivé, tu es bien placée pour le savoir, faut juste ne pas y penser trop souvent.
"Perhaps, one day would be tomorrow = one day???" NO ! Perhaps one day may be as soon as possible, when you will be ready fot that. And your answer was: NEVER ! I swear to god.
Je te blâme peut être pour ce que tu n'as pas osé faire ! puisque tu sembles bien te débrouiller en bourse, (je suis charmé) tu devrais savoir prendre des risques calculés.
Tu commences seulement à comprendre l'homme ? Ne me dis pas que c'est moi qui t'ai ouvert les yeux lol.
Je ne crois en rien et pourtant il m'arrive de dire "mon Dieu", j'aurais tant aimé qu'il soit vrai, le bon Dieu; mon inconscient se comporte parfois comme s'il existait, cela vient sûrement du patrimoine ancestral, mais en y réfléchissant un peu, rien ne m'incite à croire en une puissance divine, tout découle des milliards de combinaisons du hasard.
Ouiii!!! J'aime te taquiner, et tu ne craques pas.
Pour moi le non-respect c'est le mensonge, l'intéressement, la vulgarité, la délation, la trahison, le chantage, la violence... Nous avons parlé d'autre chose que d'amour; (et un peu de santé en ce moment). Parle moi de toi ... Tu vois combien ta vie m'intéresse.

Tu ne m'as pas dit l'effet d’un regard sur toi, que tu aies toujours résisté, à la limite je le comprends mais les hommes autour de toi ?
Quand j'étais jeune je ne faisais nullement attention aux regards. Deux ou trois fois j'ai été touchée par la gentillesse, émue à en rêver, lorsque j'étais ado. Petite fille, j'ai même été agressée, mais heureusement pas jusqu'au viol. Aujourd'hui je remarque davantage les regards. Il y a ceux que je laisse indifférents, ou apparemment indifférents, il y a ceux qui me laissent indifférente, il y a ceux qui me touchent sans plus, et, rarement ceux qui me bouleversent encore, car je suis étonnée, touchée de leur attention surtout lorsqu'ils sont jeunes...
Tu délires ma pauvre !!! Un jeune homme peut-il s'intéresser à une femme vieillissante ? Et pourtant son regard, son sourire, son attention, sa tape sur l'épaule... Tu me tues quand tu prétends avoir passé l'âge de tout cela, ( amour ...) il n'y a pas d'âge... et ce n'est jamais pareil, sinon ça devient de la routine. Par exemple un câlin du matin, un courrier reçu, la vue d'une image sexy...
La vue d'une image sexy me laisse indifférente. Est-ce depuis ma maladie, dû à mon âge? Est-ce féminin? Peut-être est-ce féminin car je n'ai jamais été attirée par les super stars pourtant de jeunes femmes hurlent dans les concerts... Moi c'est le regard simple, les motsgentils qui me bouleversent et attirent mon attention, me rendent réceptive.
Merci pour ta réponse détaillée sur l'amour, j'en sais un peu plus sur toi; J'aimerais te serrer dans mes bras, oui, mais tu n'as pas encore compris que je te taquine, je sais que tu es cérébrale avant tout mais j'ai besoin de te bousculer un peu parfois, je me défoule sorry, c'est ma soupape de sûreté... Se voir, c'est compliqué, faudrait que tu sois libre et moi aussi et c'est loin d"être le cas, en attendant, je continuerai à bavarder avec toi, à rester ton ami, je découvre un peu de toi tous les jours, toi aussi je suppose, alors, n'aie pas peur, tu ne risques rien, lis-moi comme si tu lisais un bouquin, tu ne m'a rien promis et moi non plus, tu as fixé tes limites et je te respecte, si par bonheur ou hasard on se voyait, j'attendrai que tu te décides, t'es rassurée ?
Je suis désolé de réduire ton "jardin secret" en peau de chagrin, waoh!!!, c'est mignon ce que tu me racontes, mais de quelle planète tu viens ? Tu es splendide, Je ne suis pas jaloux mais te faire parler est le meilleur moyen de t'aider à t'épanouir. Je le crois. Bisous très sages.
Je ne vois pas le rapport entre un macho et celui qui taquine, je suis taquin de nature avec une dose d'humour et un zest d'audace, il n'y a pas de but précis à ça, cela m'amuse et personne ne s'en plaint , tu n'as pas mauvais caractère, si je redoute une réaction de ta part, c'est que je reconnais pousser le bouchon un peu loin parfois, blesser quelqu'un, consciemment ou pas me rend malade.

C'est un plaisir pour moi de dialoguer avec toi, je le fais sans effort ni difficulté, sois rassurée, j'avoue que j'aimerais te faire l'amour, ce qui ne changerait rien à notre super amitié, te faire l'amour pas tant pour recevoir du plaisir de ta part mais pour te faire découvrir des sensations inconnues de toi, te donner du bonheur en complément de notre belle et sincère amitié, pour tout te dire, je n'y pense plus, je me suis fait à l'idée que "notre aventure" est et restera virtuelle à jamais.

Mise à part la grande amitié qui nous lie, j’ai de l'attirance pour toi mais de la frustration=envie de se donner et impossibilité de réaliser ce rêve et comme pour attiser les braises, je sais que tu n'as plus la même puissance de désir qu'autrefois depuis ta maladie, difficile de gérer pour toi ? J''aimerais bien aussi "surfer" des fois au delà de la barrière de l'amitié, on finirait par devenir un vieux couple mdr!!!

Cher ami, ton amitié me suffit et même me comble,
J'aime bien me confier à toi, parce que tu ne me grondes pas, même par un regard lol! tu ne te moques pas. Tu as l'air de tout comprendre. Merci.

Sur tes photos, de quand tu avais 40 ans, tu es très belle, je ne vois aucun défaut, je t'aurais draguée si je t'avais connue ! Mais tu es toujours très belle, tu sais bien que je ne m'attendais pas à voir une fille de vingt ans, tu peux te regarder sans complexe en pensant combien je suis heureux de t'admirer.
Kisses from your friend



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